Aller au contenu

Guide pratiqueMis à jour le

Loyer impayé : que faire quand on est propriétaire ?

La réponse courte

Face à un loyer impayé, les étapes généralement décrites sont : relance, mise en demeure, garant ou assurance, CAF ou MSA, puis commandement de payer (service-public.gouv.fr). Pour un bail signé depuis le 29 juillet 2023, ce commandement laisse six semaines au locataire (loi 1989, art. 24).

Sur cette page (10 parties)

Quelles sont les étapes d’un loyer impayé ?

La fiche service-public.gouv.fr « Loyers impayés et expulsion du locataire » décrit la réclamation amiable, l’appel à la caution ou à l’assurance, l’alerte de la CAF ou de la MSA, puis la procédure devant le juge. Ces étapes ne s’enchaînent pas toujours une à une : voir la question « Faut-il suivre les étapes dans l’ordre ? ».

  1. 1Le compte exact des sommes dues.
  2. 2La relance amiable, par lettre simple.
  3. 3La mise en demeure, par lettre recommandée avec accusé de réception.
  4. 4L’information de la caution, de l’assureur ou de Visale.
  5. 5Le signalement à la CAF ou à la MSA, si le locataire perçoit une aide au logement.
  6. 6La conciliation, gratuite avec un conciliateur de justice (service-public.gouv.fr).
  7. 7Le commandement de payer, délivré par un commissaire de justice (ex-huissier).
  8. 8Le juge des contentieux de la protection.
Délais, coûts et intervenants

Les actions qui dérivent du bail, dont la réclamation des loyers impayés, se prescrivent par trois ans (article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989). Le décompte gratuit signale les échéances de plus de trois ans, et la page sur la prescription des loyers impayés détaille ce délai.

Le tableau donne, pour chaque étape, le délai quand un texte ou une fiche officielle en fixe un, le coût (avec sa source quand une fiche officielle le précise) et l’intervenant. Les délais qui dépendent d’un contrat (assurance, Visale) se lisent dans ce contrat.

Les étapes d’un loyer impayé : délai, coût et intervenant (source entre parenthèses)
ÉtapeDélaiCoûtIntervenantPage
Décompte des sommes duesÀ tenir à jour à chaque échéance ; action prescrite par 3 ans (art. 7-1 de la loi du 6 juillet 1989)Gratuit (outil en ligne)Le bailleurDécompte des loyers impayés
Relance amiablePremière démarche décrite par service-public.gouv.fr, sans délai fixéFrais d’envoiLe bailleurLettre de relance
Mise en demeureSi la lettre simple reste sans effet, par lettre recommandée avec accusé de réception (service-public.gouv.fr)Frais d’un recommandé (variable)Le bailleurMise en demeure de payer
Information de la cautionCaution solidaire : dès le 1er impayé ; caution simple : après un commandement de payer au locataire resté sans effet (service-public.gouv.fr). Commandement délivré au locataire : signifié à la caution dans les 15 jours (art. 24 de la loi du 6 juillet 1989)Frais d’envoiLe bailleur, la cautionGarant et loyer impayé
Déclaration à Visale ou à l’assureurVisale : 30 jours, à titre indicatif (service-public.gouv.fr) ; assurance : délai fixé par le contrat (art. L113-2 du Code des assurances)Selon le contratLe bailleur, Visale ou l’assureurVisale · assurance loyers impayés
Signalement à la CAF ou à la MSADans les 2 mois qui suivent la constitution de l’impayé, si l’aide est versée au bailleur (art. R. 824-4 du CCH jusqu’au 31/12/2026 ; décret n° 2026-84 ensuite) ; aide versée au locataire : le propriétaire avertit aussi l’organisme, selon service-public.gouv.frFrais d’envoiLe bailleur, la CAF ou la MSALoyer impayé et CAF
Échéancier amiable (facultatif)Accord possible avant comme pendant la procédure (service-public.gouv.fr) ; le bailleur n’est pas tenu d’accepter un paiement partiel (art. 1342-4 du Code civil)Gratuit (modèle en ligne)Le bailleur et le locatairePlan d’apurement
Tentative amiable préalableEn principe obligatoire avant de saisir le juge si la demande ne dépasse pas 5 000 € (art. 750-1 du Code de procédure civile)Gratuit avec un conciliateur de justice ; le médiateur civil est payant (service-public.gouv.fr)Conciliateur de justice ou médiateurDélais d’un loyer impayé
Commandement de payer6 semaines pour un bail signé depuis le 29/07/2023 (art. 24 de la loi du 6 juillet 1989) ; bail antérieur : délai de la clause, l’article 24 prévoyant deux mois dans sa rédaction antérieure (avis de la Cour de cassation du 13/06/2024)Variable : tarifs des commissaires de justice en grande partie fixés par les textes (service-public.gouv.fr)Commissaire de justice (ex-huissier)Commandement de payer · commissaire de justice (ex-huissier)
Saisine du jugeAudience au moins 6 semaines après la réception de l’assignation par le locataire (service-public.gouv.fr) ; délais de paiement possibles dans la limite de 3 ans (art. 24 de la loi du 6 juillet 1989)Variable ; avocat non obligatoire (service-public.gouv.fr)Juge des contentieux de la protectionDélais de la procédure
Les étapes d’un loyer impayé : délai, coût et intervenant (source entre parenthèses)
Les points clés (3)
  • Tentative amiable en principe obligatoire avant de saisir le juge si la demande ne dépasse pas 5 000 € ; le conciliateur de justice est gratuit (art. 750-1 du Code de procédure civile ; service-public.gouv.fr).
  • Aide au logement versée au bailleur : signalement à la CAF ou à la MSA dans les 2 mois qui suivent la constitution de l’impayé (art. R. 824-4 du CCH ; décret n° 2026-84 à partir du 01/01/2027).
  • Réclamer les loyers : les actions dérivant du bail se prescrivent par 3 ans (art. 7-1 de la loi du 6 juillet 1989).

Que rassembler dès les premiers jours ?

Les premiers jours servent à établir les faits : quelles échéances manquent, à quelle date le loyer était dû, qui garantit le bail et qui perçoit l’aide au logement. Le locataire paie le loyer et les charges aux termes convenus (article 7 a) de la loi du 6 juillet 1989) : le bail donne donc la date de référence.

Ces premiers réflexes sont détaillés dans un guide dédié, avec les erreurs à ne pas commettre. Un écrit daté, comme la lettre de relance gratuite, garde la trace de chaque démarche.

Garant, assurance loyers impayés, Visale : qui prévenir et quand ?

Lire : Garant, assurance loyers impayés, Visale : qui prévenir et quand ?

Une caution solidaire peut être sollicitée dès le premier impayé ; pour une caution simple, le propriétaire s’adresse d’abord au locataire en lui envoyant un commandement de payer (service-public.gouv.fr). Si un commandement est délivré au locataire, il est signifié à la caution dans les 15 jours, faute de quoi elle ne peut être tenue des pénalités ou intérêts de retard (article 24 de la loi du 6 juillet 1989). Voir la mise en jeu de la caution.

Pour Visale, service-public.gouv.fr indique que l’impayé doit être déclaré dans les 30 jours ; ce délai est repris ici à titre indicatif, les conditions et délais applicables étant ceux du contrat Visale. Pour une assurance loyers impayés, la déclaration se fait au plus tard dans le délai fixé par le contrat (article L113-2 du Code des assurances). Voir Visale et loyer impayé et l’assurance loyers impayés.

Le locataire perçoit une aide de la CAF ou de la MSA : qu’est-ce qui change ?

Lire : Le locataire perçoit une aide de la CAF ou de la MSA : qu’est-ce qui change ?

Jusqu’au 31 décembre 2026, l’impayé est constitué quand la dette atteint deux fois le montant mensuel du loyer et des charges, aide déduite si elle est versée au bailleur, sans la déduire si elle est versée au locataire (article R. 824-1 du Code de la construction et de l’habitation). Le bailleur qui perçoit l’aide signale l’impayé à l’organisme payeur dans les deux mois qui suivent sa constitution, sauf si la dette a été réglée entre-temps (article R. 824-4).

Quand l’aide est versée au locataire, service-public.gouv.fr indique que le propriétaire doit aussi avertir la CAF ou la MSA ; selon cette fiche, ne pas signaler l’impayé expose à une amende. La page loyer impayé et CAF propose un modèle de signalement et un outil gratuits.

Cas particulier : quand l’organisme conserve l’aide parce que le logement a été constaté non décent, le locataire paie le loyer diminué de l’aide, et ce paiement n’est pas un défaut de paiement (article 7 a) de la loi du 6 juillet 1989 ; article L. 843-1 du CCH).

Si rien ne bouge : conciliation, commandement de payer et juge

Lire : Si rien ne bouge : conciliation, commandement de payer et juge

Un conciliateur de justice intervient gratuitement, alors qu’un médiateur civil est payant (service-public.gouv.fr). Une tentative amiable (conciliation, médiation ou procédure participative) est en principe obligatoire avant de saisir le juge lorsque la demande ne dépasse pas 5 000 € (article 750-1 du Code de procédure civile).

Si le bail contient une clause résolutoire (obligatoire dans les baux signés depuis le 29 juillet 2023, selon service-public.gouv.fr), un commissaire de justice (ex-huissier) délivre un commandement de payer. La clause ne produit effet que six semaines après un commandement demeuré infructueux (article 24 de la loi du 6 juillet 1989). Pour les baux en cours au 29 juillet 2023, la Cour de cassation (avis du 13 juin 2024, n° 24-70.002) retient le délai de la clause (l’article 24 prévoyait deux mois dans sa rédaction antérieure) ; cet avis ne tranche pas le cas des baux reconduits ou renouvelés depuis.

Sans clause résolutoire, la fiche ne prévoit pas de commandement de payer préalable : le juge des contentieux de la protection est saisi par une assignation, délivrée par un commissaire de justice (service-public.gouv.fr). Lorsque le bail contient une clause résolutoire, la même fiche précise que l’audience a lieu au moins six semaines après que le locataire a reçu l’assignation. Le juge peut accorder des délais de paiement dans la limite de trois ans (article 24 de la loi du 6 juillet 1989). Voir le commandement de payer et son délai.

Ce qu’il ne faut jamais faire

Seul un commissaire de justice peut procéder à une expulsion (service-public.gouv.fr). L’article 226-4-2 du Code pénal punit de trois ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende le fait de forcer un tiers à quitter le lieu qu’il habite sans avoir obtenu le concours de l’État, à l’aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes.

Erreurs à éviter et risques (source entre parenthèses)
ErreurRisqueSource
Entrer dans le logement ou toucher aux meublesPoursuites pour violation de domicile, selon service-public.gouv.frservice-public.gouv.fr, fiche « Loyers impayés et expulsion du locataire »
Changer la serrurePoursuites pour violation de domicile, selon service-public.gouv.fr. Si le but est de forcer l’occupant à partir sans le concours de l’État, par manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes : 3 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amendeservice-public.gouv.fr ; article 226-4-2 du Code pénal
Couper l’eau, l’électricité ou le gazDans sa page sur la trêve hivernale, l’ANIL indique que la loi interdit aux bailleurs de suspendre l’électricité, le gaz ou l’eau dans leurs locations. Si le but est de forcer l’occupant à partir sans le concours de l’État, par manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes : 3 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amendeanil.org ; article 226-4-2 du Code pénal
Facturer des pénalités de retard ou des frais de relanceClauses réputées non écrites ; pas de pénalités pour les baux signés, renouvelés ou reconduits depuis le 27/03/2014Article 4 i) et p) de la loi du 6 juillet 1989 ; service-public.gouv.fr (« Paiement du loyer »)
Erreurs à éviter et risques (source entre parenthèses)

Situations particulières : où trouver la règle ?

Lire : Situations particulières : où trouver la règle ?

Certaines situations obéissent à des règles propres. Chacune a sa page, datée et sourcée.

Qu’est-ce qui change au 1er janvier 2027 ?

Lire : Qu’est-ce qui change au 1er janvier 2027 ?

Le décret n° 2026-84 du 12 février 2026 modifie, au 1er janvier 2027, la définition de l’impayé pour les aides personnelles au logement : il sera constitué trois mois après un premier défaut de paiement toujours non réglé, quel que soit son montant, ou dès que la dette dépassera 450 €. Le bailleur qui perçoit l’aide le signalera dans les deux mois.

Le délai de six semaines du commandement de payer s’applique, lui, depuis la loi n° 2023-668 du 27 juillet 2023, aux baux signés depuis le 29 juillet 2023 (article 24 de la loi du 6 juillet 1989). La page ce que change la loi pour un loyer impayé reprend ces dates.

Pour aller plus loin, gratuitement

Deux services d’information gratuits, ouverts aux propriétaires comme aux locataires.

  • SOS Loyers impayés

    Numéro vert de l’ANIL, pour les propriétaires comme pour les locataires : appel gratuit, du lundi au vendredi. Les conseillers informent sur les droits, les démarches, les délais, les recours et les aides possibles.

  • L’ADIL de votre département

    Les agences départementales d’information sur le logement délivrent une information neutre et gratuite sur le logement, y compris sur les loyers impayés.

Vous êtes locataire ?

Cette page s’adresse aux propriétaires. Un locataire qui a du mal à payer son loyer peut s’informer auprès des deux services ci-dessus, ouverts aux locataires comme aux propriétaires, ou demander de l’aide au Fonds de solidarité pour le logement (FSL).

Le FSL est une aide départementale, sous forme de prêt ou de subvention, qui peut porter sur des dettes de loyer ; chaque département fixe ses conditions et la demande passe par une assistante sociale (service-public.gouv.fr).

Questions fréquentes

Combien de mois d’impayés avant une expulsion ?

L’article 24 de la loi du 6 juillet 1989 ne fixe pas de nombre minimal de mois d’impayés pour la clause résolutoire : elle vise le défaut de paiement du loyer ou des charges aux termes convenus. Pour un bail signé à partir du 29 juillet 2023, elle ne produit effet que six semaines après un commandement de payer resté infructueux (article 24) ; pour un bail en cours à cette date, c’est le délai prévu par la clause, l’article 24 prévoyant deux mois dans sa rédaction antérieure (Cour de cassation, avis n° 24-70.002, qui ne tranche pas le cas des baux reconduits ou renouvelés depuis). Les seuils de deux mois d’impayés ou d’une dette égale à deux fois le loyer mensuel hors charges, prévus par le même article, déclenchent le signalement du commandement par le commissaire de justice à la commission de prévention des expulsions (CCAPEX) lorsque le bailleur est une personne physique ou une société civile familiale. Le juge des contentieux de la protection peut ensuite accorder des délais de paiement dans la limite de trois ans : la durée dépend donc de chaque dossier, voir les délais d’un loyer impayé.

Huissier ou avocat : qui fait quoi ?

Le propriétaire peut lui-même envoyer une lettre simple de rappel, puis une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception, et saisir un conciliateur de justice, qui intervient gratuitement (service-public.gouv.fr). Le commandement de payer, lui, est délivré par un commissaire de justice (ex-huissier), qui signifie aussi l’assignation. Devant le juge des contentieux de la protection, l’avocat n’est pas obligatoire ; pour en rémunérer un, l’aide juridictionnelle peut être demandée sous conditions. Les modèles de lettres pour un loyer impayé (relance, mise en demeure, lettre à la caution, signalement à la CAF) sont gratuits. Voir aussi le rôle du commissaire de justice.

Qui paie les frais ?

Les frais de recouvrement engagés sans titre exécutoire restent en principe à la charge du créancier, sauf pour un acte que la loi lui impose d’accomplir (article L111-8 du Code des procédures civiles d’exécution). Devant le juge, la partie perdante est condamnée aux dépens, sauf décision motivée contraire (article 696 du Code de procédure civile). Les clauses qui font supporter au locataire des frais de relance sont réputées non écrites (article 4 p) de la loi du 6 juillet 1989). La plupart des tarifs des commissaires de justice sont fixés par les textes (service-public.gouv.fr).

La trêve hivernale bloque-t-elle tout ?

Non. Selon l’ANIL, la trêve hivernale, du 1er novembre au 31 mars, n’empêche ni de solliciter le garant, ni de faire délivrer un commandement de payer, ni de saisir le tribunal ; c’est l’exécution d’une décision d’expulsion qui est différée après la fin de la trêve, sauf exceptions prévues par la loi. Voir trêve hivernale et loyer impayé.

Peut-on garder le dépôt de garantie ?

L’article 22 de la loi du 6 juillet 1989 prévoit que le dépôt est restitué dans un délai maximal de deux mois après la remise des clés (un mois si l’état des lieux de sortie est conforme à celui d’entrée), déduction faite, le cas échéant, des sommes restant dues au bailleur, dûment justifiées. Côté locataire, service-public.gouv.fr précise qu’il ne peut pas payer son dernier mois de loyer avec le dépôt de garantie.

Faut-il suivre les étapes dans l’ordre ?

Pas toujours. Selon service-public.gouv.fr, le paiement peut être réclamé à une caution solidaire dès le premier impayé, et l’impayé est déclaré à Visale dans les 30 jours, à titre indicatif. En revanche, certaines étapes ont leur propre ordre ou délai : tentative amiable, en principe obligatoire, avant de saisir le juge si la demande ne dépasse pas 5 000 € (article 750-1 du Code de procédure civile), signalement à la CAF ou à la MSA dans les deux mois qui suivent la constitution de l’impayé quand l’aide est versée au bailleur (article R. 824-4 du CCH).

Faut-il porter plainte contre le locataire ?

La fiche service-public.gouv.fr « Loyers impayés et expulsion du locataire » ne mentionne pas de plainte pour un impayé : elle décrit la réclamation amiable, la conciliation, le commandement de payer et le juge des contentieux de la protection. Le Code pénal punit, lui, le fait de forcer un occupant à quitter le lieu qu’il habite sans le concours de l’État, par manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes (article 226-4-2). L’ADIL du département informe gratuitement sur ces démarches.

Sources officielles

Les informations de cette page reprennent les textes et fiches officiels ci-dessous. Les règles peuvent évoluer : la version en ligne de chaque source fait référence.

Sources vérifiées le . Méthode : nos sources et notre vérification.

Information générale, à caractère documentaire : elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.

Lucibail est un outil indépendant, sans lien avec Action Logement (Visale), la CAF, la MSA, l’ANIL, les ADIL ou les administrations dont les sites sont cités, ni avec aucun commissaire de justice ou avocat. Ces organismes et professions sont cités à titre d’information : leur mention n’implique ni partenariat, ni agrément, ni approbation de ce contenu.

Voir les 25 textes et fiches officiels

Légifrance

Historique des mises à jour

  • — Réécriture complète : page pilier (étapes avec délais, coûts et intervenants, erreurs à éviter, changements de 2027, FAQ), qui reprend le contenu de la page « Loyer impayé : que faire concrètement ? ».
  • — Présentation simplifiée : réponse courte, étapes numérotées, parties repliables ; les parties sur l’avocat, la prescription, l’aide aux locataires et le questionnaire rejoignent la FAQ, le tableau des délais, l’aide gratuite et l’appel final, sans texte retiré.
  • — FAQ « Combien de mois d’impayés avant une expulsion ? » : les deux cas sont séparés (six semaines pour un bail signé à partir du 29/07/2023, délai de la clause pour un bail en cours à cette date) ; le cas des baux reconduits ou renouvelés est présenté comme non tranché par l’avis n° 24-70.002 (article 24 et avis relus sur Légifrance le 27/09/2026).

Un questionnaire gratuit pour s’y retrouver

Le questionnaire gratuit, sans compte, reprend les points de cette page : loyer, échéances non payées, garant ou Visale, assurance, aide au logement. Il affiche le compte des sommes dues et les grandes étapes généralement décrites par les sources officielles, puis une lettre de relance gratuite.

Commencer gratuitement

Gratuit · sans compte · quelques minutes

Pour suivre l’impayé dans la durée, le dossier de suivi (payant) regroupe échéances, paiements, courriers et pièces. Ni l’un ni l’autre ne remplace un conseil personnalisé : l’ADIL du département informe gratuitement.