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Trêve hivernale et loyer impayé : ce qui est suspendu, ce qui continue
La réponse courte
Du 1er novembre au 31 mars, les expulsions non exécutées sont suspendues, sauf exceptions (code des procédures civiles d’exécution, art. L. 412-6). La trêve ne supprime pas la dette : solliciter la caution, faire délivrer un commandement de payer ou saisir le juge restent possibles.
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Sur cette page (8 parties)
Quelles sont les dates de la trêve hivernale 2026-2027 ?
L’article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution fixe la période « à la date du 1er novembre de chaque année jusqu’au 31 mars de l’année suivante ». Pour l’hiver 2026-2027, la trêve court donc du 1er novembre 2026 au 31 mars 2027 ; service-public.gouv.fr précise que le 31 mars est inclus.
Ces dates ont été fixées par la loi du 24 mars 2014 (loi ALUR) ; dans certaines circonstances, notamment en période de crise sanitaire, le gouvernement peut prolonger cette période ou prendre des mesures exceptionnelles en sortie de trêve (service-public.gouv.fr, actualité du 9 octobre 2025). Dans les départements d’outre-mer, une trêve cyclonique peut également s’appliquer, à des dates qui varient selon les départements (service-public.gouv.fr).
Pour l’ensemble des démarches, de la première relance au juge, voir le guide du loyer impayé.
Les points clés (3)
- Période : du 1er novembre 2026 au 31 mars 2027 inclus (article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution ; service-public.gouv.fr).
- Suspendue : l’exécution des mesures d’expulsion, même si le bailleur dispose d’une décision de justice (service-public.gouv.fr).
- Aide versée au bailleur : signalement à la CAF ou à la MSA dans les deux mois, sans exception pour l’hiver (art. R. 824-4 du CCH, puis R. 824-3 nouveau). Le 01/01/2027, en pleine trêve, l’impayé change de définition : dette qui « dépasse 450 euros », ou dépense toujours non payée trois mois après un premier défaut de paiement (décret n° 2026-84, art. R. 824-2 nouveau).
Qu’est-ce qui est suspendu pendant la trêve ?
Seule l’exécution des mesures d’expulsion est suspendue. L’article L. 412-6 s’applique « nonobstant toute décision d’expulsion passée en force de chose jugée » et malgré l’expiration des délais accordés par le juge en vertu de l’article L. 412-3. service-public.gouv.fr indique qu’un propriétaire ne peut pas procéder à l’expulsion d’un locataire pendant cette période, même avec une décision de justice en sa faveur, quel que soit le motif, notamment des loyers non payés.
Si le juge ordonne l’expulsion pendant la trêve, elle ne sera effective qu’à la fin de celle-ci (service-public.gouv.fr). Cette page ne décrit pas la procédure d’expulsion elle-même ; le rôle du commissaire de justice dans un impayé de loyer est présenté sur la page commissaire de justice et loyer impayé.
Qu’est-ce qui reste possible pendant la trêve ?
LireRéduire : Qu’est-ce qui reste possible pendant la trêve ?
La trêve ne supprime pas les dettes de loyer accumulées (service-public.gouv.fr) : le loyer et les charges restent dus aux termes convenus (article 7 a) de la loi du 6 juillet 1989). L’article L. 412-6 ne vise que les mesures d’expulsion ; il ne mentionne ni les courriers amiables, ni le recouvrement de la dette.
L’ANIL indique que la trêve « n’empêche pas » de solliciter la caution en cas de défaut de paiement, d’envoyer un commandement de payer ou de saisir le tribunal. service-public.gouv.fr précise que le propriétaire peut saisir le juge des contentieux de la protection, y compris en référé. Les démarches amiables, comme la lettre de relance ou la mise en demeure, ne sont pas visées par l’article L. 412-6.
Le commandement de payer, délivré par un commissaire de justice, laisse six semaines au locataire pour un bail signé à partir du 29 juillet 2023, ou le délai prévu par la clause pour un bail en cours à cette date (article 24 de la loi de 1989 ; Cour de cassation, avis n° 24-70.002). Il est signifié à la caution dans les quinze jours de sa signification au locataire (article 24).
Lorsque l’aide au logement est versée au bailleur, celui-ci signale l’impayé à la CAF ou à la MSA dans les deux mois qui suivent sa constitution ; l’article R. 824-4 du Code de la construction et de l’habitation, qui fixe cette règle jusqu’au 31 décembre 2026, ne prévoit pas d’exception pour l’hiver. La définition de l’impayé change le 1er janvier 2027, en pleine trêve : voir ce qui change au 1er janvier 2027.
| Démarche | Pendant la trêve | Source |
|---|---|---|
| Paiement du loyer et des charges | Toujours dus ; la dette n’est pas supprimée | Article 7 a) de la loi du 6 juillet 1989 ; service-public.gouv.fr |
| Relance amiable, mise en demeure | Non visées par la trêve, qui ne concerne que les mesures d’expulsion | Article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution |
| Solliciter la caution | Possible | anil.org |
| Commandement de payer délivré par un commissaire de justice | Possible | anil.org |
| Signalement à la CAF ou à la MSA (aide versée au bailleur) | Dans les deux mois de la constitution de l’impayé, sans exception pour l’hiver ; la définition de l’impayé change le 01/01/2027 | Article R. 824-4 du CCH (jusqu’au 31/12/2026) ; articles R. 824-2 et R. 824-3 nouveaux, décret n° 2026-84 (à partir du 01/01/2027) |
| Saisir le juge des contentieux de la protection | Possible, y compris en référé | service-public.gouv.fr ; anil.org |
| Exécution d’une mesure d’expulsion | Suspendue jusqu’au 31 mars inclus, sauf exceptions | Article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution ; service-public.gouv.fr |
Que change le 1er janvier 2027, en pleine trêve ?
La trêve 2026-2027 court jusqu’au 31 mars 2027, alors que la nouvelle définition de l’impayé des aides au logement s’applique à compter du 1er janvier 2027 aux situations d’impayés signalées à cette date (décret n° 2026-84 du 12 février 2026, article 5). Pour le bailleur qui perçoit l’aide, le délai de signalement reste de deux mois dans les deux régimes, sans exception pour l’hiver (article R. 824-4 du CCH jusqu’au 31 décembre 2026, article R. 824-3 nouveau ensuite).
Lire la suiteRéduire : Que change le 1er janvier 2027, en pleine trêve ?
Du 1er novembre au 31 décembre 2026, l’impayé est constitué quand la dette atteint deux fois le montant mensuel du loyer et des charges, net de l’aide si elle est versée au bailleur, brut si elle est versée au locataire (article R. 824-1 du CCH). À partir du 1er janvier 2027, il est constitué « lorsque trois mois après un premier défaut de paiement constaté par le bailleur, quel que soit son montant, le ménage n’a toujours pas payé sa dépense de logement », ou « lorsque le montant de l’impayé dépasse 450 euros » (article R. 824-2 nouveau).
Le bailleur qui perçoit l’aide soumet alors la situation à l’organisme payeur « dans un délai de deux mois après la constitution » de l’impayé, sauf si la somme due a été réglée en totalité entre-temps (article R. 824-3 nouveau). Des règles transitoires s’appliquent aux situations en cours au 1er janvier 2027 (article 5 du décret n° 2026-84).
Jusqu’au 31 décembre 2026, service-public.gouv.fr indique que le bailleur risque une amende de 8 010,00 € s’il ne signale pas l’impayé à la CAF ou à la MSA (fiche vérifiée le 1er janvier 2026) ; la fiche précise que ses informations seront modifiées au 1er janvier 2027. À partir du 1er janvier 2027, les nouveaux articles R. 824-1 à R. 824-16 (décret n° 2026-84) ne mentionnent pas d’amende ; l’actualité service-public.gouv.fr du 6 mars 2026 sur la réforme rappelle qu’« une amende peut lui être infligée » si le bailleur ne respecte pas le délai de deux mois, sans en donner le montant. Le détail des deux régimes figure sur la page loyer impayé et CAF.
| Du 1er novembre au 31 décembre 2026 | Du 1er janvier au 31 mars 2027 | |
|---|---|---|
| Impayé constitué | Dette au moins égale à deux fois le montant mensuel net du loyer et des charges, aide déduite (art. R. 824-1 du CCH) | Montant de l’impayé qui dépasse 450 €, ou dépense de logement toujours non payée trois mois après un premier défaut de paiement, quel que soit son montant (art. R. 824-2 nouveau, décret n° 2026-84) |
| Signalement à la CAF ou à la MSA | Dans les deux mois qui suivent la constitution de l’impayé, sauf dette réglée en totalité entre-temps (art. R. 824-4) | Dans les deux mois qui suivent la constitution de l’impayé, sauf dette réglée en totalité entre-temps (art. R. 824-3 nouveau) |
| Exception pour l’hiver | Aucune dans l’article R. 824-4 | Aucune dans l’article R. 824-3 nouveau |
| Amende en cas de non-signalement | 8 010,00 € selon service-public.gouv.fr (fiche vérifiée le 01/01/2026) | Les nouveaux articles R. 824-1 à R. 824-16 ne mentionnent pas d’amende ; service-public.gouv.fr rappelle qu’une amende « peut » être infligée, sans montant (actualité du 06/03/2026) |
Quelles sont les exceptions à la trêve hivernale ?
LireRéduire : Quelles sont les exceptions à la trêve hivernale ?
L’article L. 412-6 prévoit trois cas. Le sursis ne s’applique pas si le relogement des intéressés est assuré dans des conditions suffisantes respectant l’unité et les besoins de la famille, ni lorsque l’expulsion a été prononcée en raison d’une introduction sans droit ni titre dans le domicile d’autrui à l’aide de manœuvres, de menaces, de voies de fait ou de contrainte. Le juge peut en outre supprimer ou réduire le sursis lorsque les personnes sont entrées de la même manière dans un autre lieu que le domicile.
D’autres articles écartent la trêve : l’expulsion du conjoint, du partenaire de Pacs ou du concubin violent ordonnée par le juge aux affaires familiales (article L. 412-8), et les occupants de logements spécialement destinés aux étudiants qui ne remplissent plus les conditions d’attribution (article L. 412-7). service-public.gouv.fr cite aussi les résidents d’un immeuble visé par un arrêté de mise en sécurité, et l’époux dont l’expulsion est ordonnée par le juge aux affaires familiales dans une procédure de divorce.
| Situation | Effet | Source |
|---|---|---|
| Relogement assuré dans des conditions suffisantes, respectant l’unité et les besoins de la famille | Pas de sursis | Article L. 412-6, 1er alinéa |
| Expulsion prononcée pour introduction sans droit ni titre dans le domicile d’autrui (manœuvres, menaces, voies de fait ou contrainte) | Pas de sursis | Article L. 412-6, 2e alinéa |
| Entrée par les mêmes procédés dans un autre lieu que le domicile | Le juge peut supprimer ou réduire le sursis | Article L. 412-6, 3e alinéa |
| Conjoint, partenaire de Pacs ou concubin violent dont l’expulsion est ordonnée par le juge aux affaires familiales | Articles L. 412-1 à L. 412-7 non applicables | Article L. 412-8 |
| Occupant d’un logement spécialement destiné aux étudiants qui ne remplit plus les conditions d’attribution | Articles L. 412-3 à L. 412-6 non applicables | Article L. 412-7 |
| Résident d’un immeuble visé par un arrêté de mise en sécurité | Non protégé par la trêve | service-public.gouv.fr (actualité du 9 octobre 2025) |
| Époux dont l’expulsion est ordonnée par le juge aux affaires familiales dans une procédure de divorce | L’expulsion peut avoir lieu pendant la trêve | service-public.gouv.fr |
Quelles erreurs éviter pendant la trêve ?
LireRéduire : Quelles erreurs éviter pendant la trêve ?
La trêve suspend l’exécution d’une expulsion ; elle n’autorise aucune autre voie pour obtenir le départ du locataire. Les pratiques ci-dessous sont interdites ; l’article 226-4-2 du Code pénal, cité ci-dessous, ne se limite pas à la période de la trêve.
| Pratique | Sanction ou risque | Source |
|---|---|---|
| Contraindre le locataire à quitter le logement sans le concours de l’État (manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes) | Délit : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende | Article 226-4-2 du Code pénal ; anil.org |
| Entrer dans le logement ou changer la serrure | Poursuites possibles pour violation de domicile ; jusqu’à 3 ans de prison et 30 000 € d’amende | service-public.gouv.fr (loyers impayés et expulsion du locataire), qui renvoie à l’article 226-4-2 du Code pénal |
| Couper l’eau, l’électricité ou le gaz | Interdit aux bailleurs ; en cas de coupure, le locataire peut porter plainte | anil.org (page sur la trêve hivernale, sans article cité) |
| Réclamer des pénalités de retard | Clause réputée non écrite ; pas de pénalités de retard pour les baux signés, renouvelés ou tacitement reconduits depuis le 27 mars 2014 | Article 4 i) de la loi du 6 juillet 1989 ; service-public.gouv.fr (paiement du loyer) |
Pour aller plus loin, gratuitement
Deux services d’information gratuits, ouverts aux propriétaires comme aux locataires.
SOS Loyers impayés
Numéro vert de l’ANIL, pour les propriétaires comme pour les locataires : appel gratuit, du lundi au vendredi. Les conseillers informent sur les droits, les démarches, les délais, les recours et les aides possibles.
L’ADIL de votre département
Les agences départementales d’information sur le logement délivrent une information neutre et gratuite sur le logement, y compris sur les loyers impayés.
Questions fréquentes
Le locataire doit-il payer son loyer pendant la trêve hivernale ?
Oui. Le loyer et les charges restent dus aux termes convenus (article 7 a) de la loi du 6 juillet 1989), et la trêve « ne supprime pas les dettes de loyer accumulées » (service-public.gouv.fr). service-public.gouv.fr ajoute que, pendant cette période, les locataires doivent poursuivre ou entamer les démarches de remboursement de la dette.
Peut-on faire délivrer un commandement de payer pendant la trêve hivernale ?
Oui : l’ANIL indique que la trêve n’empêche pas d’envoyer un commandement de payer. Il est délivré par un commissaire de justice et laisse six semaines au locataire pour un bail signé à partir du 29 juillet 2023, ou le délai de la clause pour un bail antérieur (article 24 de la loi du 6 juillet 1989 ; avis n° 24-70.002). Voir la page commandement de payer.
Peut-on saisir le juge pendant la trêve hivernale ?
Oui. Pendant la trêve, un propriétaire peut saisir le juge des contentieux de la protection, y compris en référé (service-public.gouv.fr). Si le juge ordonne l’expulsion, elle ne sera effective qu’à la fin de la trêve (même source).
Quand se termine la trêve hivernale 2026-2027 ?
Le 31 mars 2027 inclus : l’article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution fixe la fin du sursis au 31 mars de l’année suivante, et service-public.gouv.fr précise que ce jour est inclus. La trêve ne supprime pas les dettes de loyer accumulées (service-public.gouv.fr).
La trêve hivernale empêche-t-elle de signaler l’impayé à la CAF ?
Non. Lorsque l’aide est versée au bailleur, l’article R. 824-4 du Code de la construction et de l’habitation prévoit le signalement dans les deux mois qui suivent la constitution de l’impayé, sans exception pour l’hiver (règle en vigueur jusqu’au 31 décembre 2026). À partir du 1er janvier 2027, en pleine trêve, l’impayé est constitué quand son montant dépasse 450 €, ou quand la dépense de logement reste non payée trois mois après un premier défaut de paiement, quel que soit son montant (article R. 824-2 nouveau), et le délai de deux mois figure à l’article R. 824-3 nouveau (décret n° 2026-84).
La trêve hivernale protège-t-elle les squatteurs ?
Non, lorsque l’expulsion a été prononcée en raison d’une introduction sans droit ni titre dans le domicile d’autrui à l’aide de manœuvres, de menaces, de voies de fait ou de contrainte (article L. 412-6, 2e alinéa). Pour un autre lieu que le domicile, le juge peut supprimer ou réduire le sursis (3e alinéa).
Sources officielles
Les informations de cette page reprennent les textes et fiches officiels ci-dessous. Les règles peuvent évoluer : la version en ligne de chaque source fait référence.
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Voir les 18 textes et fiches officiels
Légifrance
- Code des procédures civiles d’exécution, article L412-6 (nouvel onglet)
- Code des procédures civiles d’exécution, article L412-7 (nouvel onglet)
- Code des procédures civiles d’exécution, article L412-8 (nouvel onglet)
- Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, article 7 (nouvel onglet)
- Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, article 24 (nouvel onglet)
- Cour de cassation, 3e chambre civile, avis du 13 juin 2024, n° 24-70.002 (nouvel onglet)
- Code de la construction et de l’habitation, article R824-1 (version en vigueur jusqu’au 31 décembre 2026) (nouvel onglet)
- Code de la construction et de l’habitation, article R824-4 (version en vigueur jusqu’au 31 décembre 2026) (nouvel onglet)
- Décret n° 2026-84 du 12 février 2026 relatif aux impayés de dépense de logement pour les bénéficiaires des aides personnelles au logement (en vigueur le 1er janvier 2027) (nouvel onglet)
- Code pénal, article 226-4-2 (nouvel onglet)
- Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, article 4 (nouvel onglet)
service-public.gouv.fr
- Quand s’applique la trêve hivernale ? (nouvel onglet)
- Trêve hivernale 2025-2026 : ce que vous devez savoir (actualité du 9 octobre 2025) (nouvel onglet)
- L’aide personnelle au logement (APL, ALF ou ALS) est-elle maintenue en cas de loyers impayés ? (nouvel onglet)
- Loyers impayés et aides au logement : les règles vont évoluer (actualité du 6 mars 2026) (nouvel onglet)
- Loyers impayés et expulsion du locataire (nouvel onglet)
- Paiement du loyer d’un logement du secteur privé (bail d’habitation) (nouvel onglet)
Historique des mises à jour
- — Création de la page.
- — Réponse courte resserrée (2 phrases) et 3 points clés au plus ; les précisions retirées sont reprises dans les parties de la page.
- — Réforme CAF du 1er janvier 2027, qui tombe en pleine trêve : point clé réécrit (articles R. 824-2 et R. 824-3 nouveaux, décret n° 2026-84), nouvelle partie avec le tableau des deux règles de l’hiver 2026-2027 et l’amende de 8 010,00 € indiquée par service-public.gouv.fr jusqu’au 31/12/2026 (fiche vérifiée le 01/01/2026). Toutes les sources revérifiées le 27/09/2026.
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