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Calculez votre décompte

Mois par mois : ce qui était dû, ce qui a été payé, et le solde. Le calcul se fait sur votre appareil ; vos saisies ne sont pas enregistrées.

Le montant total prévu au bail pour un mois.

Pour les faire apparaître sur le décompte.

Date prévue au bail.

Paiements reçus sur ces mois

Versements du locataire, de la caution ou aide au logement qui vous est versée directement.

    Ajouter les noms et adresses sur le PDF (facultatif)
    Vous (le bailleur)
    Le locataire et le logement

    Repère indicatif selon vos saisies. Convention de calcul : chaque paiement est affecté aux échéances les plus anciennes. L’article 1342-10 du Code civil retient d’abord la dette que le locataire a désignée en payant, puis celle qu’il avait le plus d’intérêt à acquitter, puis la plus ancienne. Aucun intérêt ni aucune pénalité n’est ajouté (article 4 de la loi du 6 juillet 1989).

    Voir un exemple de décompte rempli

    Modèle gratuit · texte complet

    Exemple

    Décompte des sommes dues

    Le texte ci-dessous est celui du dossier, rempli sur un exemple fictif (loyer de 800 € charges comprises, loyers de juillet et d’août 2026 impayés, un paiement de 300 € reçu). Remplacez chaque [champ], les dates et les montants par les vôtres.

    [nom du bailleur]
    
    [nom du locataire]
    
    Le 26 septembre 2026
    
    Objet : décompte des loyers et des paiements — logement situé [adresse du logement]
    
    Décompte établi le 26 septembre 2026 pour le logement situé [adresse du logement], loué à [nom du locataire].
    
    Date | Opération | Montant | Reste dû
    05/07/2026 | Loyer juillet 2026 | 800,00 € | 800,00 €
    05/08/2026 | Loyer août 2026 | 800,00 € | 1 600,00 €
    20/08/2026 | Paiement reçu | − 300,00 € | 1 300,00 €
    Total restant dû : 1 300,00 €
    
    Loyer mensuel : 800,00 € charges comprises
    Total des échéances : 1 600,00 €
    Total des paiements reçus : 300,00 €
    Montant restant dû : 1 300,00 €
    Échéances non réglées entièrement : 2
    
    Ce décompte est établi à partir des échéances et des paiements enregistrés par le bailleur à la date indiquée.
    
    Répartition des paiements : sauf indication contraire du locataire au moment du paiement, ce décompte affecte chaque paiement aux échéances échues les plus anciennes, ordre retenu par l’article 1342-10 du Code civil lorsque les dettes présentent un intérêt égal pour le débiteur. Ce décompte ne calcule ni intérêts ni pénalités de retard.
    
    [nom du bailleur]

    Exemple de décompte chiffré

    Reprenons l’exemple du modèle affiché plus haut : un loyer de 800 € charges comprises, payable le 5 de chaque mois, des loyers de juillet et d’août 2026 non réglés, puis un versement de 300 € reçu du locataire le 20/08/2026. Chaque échéance s’ajoute au solde, chaque paiement s’en déduit : il reste 1 300 € dus.

    Le calcul est simple : total des échéances (1 600 €) moins total des paiements reçus (300 €). L’outil fait le même calcul avec vos saisies ; son résultat reste un repère indicatif, qui dépend de l’exactitude des dates et des montants saisis.

    Exemple : décompte des loyers de juillet et d’août 2026 (montants fictifs)
    DateOpérationMontant dûPaiement reçuSolde cumulé
    05/07/2026Loyer de juillet 2026 (charges comprises)800,00 €—800,00 €
    05/08/2026Loyer d’août 2026 (charges comprises)800,00 €—1 600,00 €
    20/08/2026Paiement reçu du locataire—300,00 €1 300,00 €
    Total1 600,00 €300,00 €1 300,00 €
    Exemple : décompte des loyers de juillet et d’août 2026 (montants fictifs)

    Un modèle de décompte à imprimer ?

    Le modèle affiché sur cette page existe aussi en PDF : c’est le même texte, rendu sur l’exemple fictif, avec un bandeau qui rappelle de remplacer chaque [champ], chaque date et chaque montant avant tout envoi. Il reprend la mention d’imputation et précise qu’il ne calcule ni intérêts ni pénalités de retard.

    Pour un décompte rempli avec vos propres échéances, l’outil plus haut produit un PDF et un fichier CSV, sans compte et sans enregistrer vos saisies. Le dossier complet (payant) tient ce décompte à jour au fil des échéances et des paiements saisis.

    Les points clés (3)
    • Ni pénalités ni frais de relance : les clauses qui les prévoient sont réputées non écrites (article 4 i) et p) de la loi de 1989).
    • Sans indication du locataire, un paiement s’impute d’abord sur les dettes échues, parmi elles sur celle qu’il avait le plus d’intérêt à acquitter, puis, à intérêt égal, sur la plus ancienne (article 1342-10 du Code civil).
    • Les échéances de plus de 3 ans sont signalées : les actions dérivant du bail se prescrivent par 3 ans (article 7-1 de la loi de 1989).

    Quelles colonnes pour un décompte utilisable ?

    Un décompte se relit ligne par ligne : chaque somme réclamée se rapproche du bail et des relevés bancaires. Le tableau ci-dessous présente les colonnes d’un décompte détaillé, avec le texte qui explique leur utilité.

    Les colonnes d’un décompte de loyers impayés
    ColonneContenuPourquoi (source)
    Date d’échéanceDate de paiement prévue au bailLe locataire paie le loyer et les charges aux termes convenus (article 7 a) de la loi de 1989)
    PériodeMois concerné (par exemple juillet 2026)Retrouver l’ancienneté de chaque somme : prescription de 3 ans (article 7-1 de la loi de 1989)
    Loyer et chargesLoyer hors charges et provision pour charges, séparés quand le bail les distingueLa quittance distingue le loyer et les charges (article 21 de la loi de 1989)
    Aide versée au bailleurAPL, ALF ou ALS reçue directement de la CAF ou de la MSAJusqu’au 31/12/2026, le seuil d’impayé se calcule sur le loyer et les charges nets de l’aide (article R824-1 du CCH)
    Paiements du locataireDate et montant de chaque versement, avec l’échéance désignée par le locataire s’il en a désigné uneReçu pour chaque paiement partiel (article 21 de la loi de 1989) ; imputation (article 1342-10 du Code civil)
    Solde cumuléReste dû après chaque ligneMontant repris dans la relance ou la mise en demeure
    Les colonnes d’un décompte de loyers impayés

    Loyer, charges, aide au logement : pourquoi les présenter séparément ?

    La quittance porte le détail des sommes versées en distinguant le loyer et les charges (article 21 de la loi du 6 juillet 1989). Reprendre la même distinction dans le décompte permet de rapprocher les deux documents. Dans l’exemple ci-dessus, le loyer est indiqué charges comprises, faute de détail saisi. Les provisions et la régularisation annuelle des charges sont détaillées sur la page charges impayées par le locataire.

    Lorsque l’aide au logement est versée directement au bailleur, elle apparaît comme un paiement reçu de la CAF ou de la MSA, distinct des versements du locataire. Jusqu’au 31 décembre 2026, l’impayé est alors constitué quand la dette atteint deux fois le montant mensuel net du loyer et des charges, aide déduite (article R824-1 du Code de la construction et de l’habitation), et le bailleur qui perçoit l’aide le signale dans les deux mois qui suivent sa constitution (article R824-4).

    À partir du 1er janvier 2027, l’impayé est constitué trois mois après un premier défaut de paiement toujours non réglé, quel que soit son montant, ou dès que la dette dépasse 450 € ; le bailleur qui perçoit l’aide le signale dans les deux mois (décret n° 2026-84 du 12 février 2026). Les deux règles sont détaillées sur la page loyer impayé et CAF.

    Cas particulier : si la CAF ou la MSA conserve l’aide parce que le logement a été constaté non décent, le locataire paie le loyer et les charges diminués de l’aide (article L843-1 du Code de la construction et de l’habitation). Ce paiement réduit n’est pas un défaut de paiement du locataire (article 7 a) de la loi du 6 juillet 1989).

    Paiement partiel : sur quelle échéance l’imputer ?

    Lire : Paiement partiel : sur quelle échéance l’imputer ?

    Le locataire qui paie peut indiquer l’échéance qu’il entend régler. À défaut, l’article 1342-10 du Code civil prévoit l’imputation d’abord sur les dettes échues ; parmi elles, sur celles que le débiteur avait le plus d’intérêt à acquitter ; à égalité d’intérêt, sur la plus ancienne ; toutes choses égales, proportionnellement.

    L’outil de cette page applique une convention de calcul : chaque paiement est affecté aux échéances les plus anciennes, ordre retenu par l’article 1342-10 lorsque les dettes présentent un intérêt égal pour le débiteur ; il ne permet pas de saisir l’échéance désignée par le locataire. Ce choix ne change pas le solde total ; il détermine quels mois restent impayés. Le reçu de paiement partiel remis au locataire est accompagné du même décompte.

    Exemple : imputation du paiement de 300 € reçu le 20/08/2026, sans échéance désignée
    ÉchéanceMontant dûPart du paiement imputéeReste dû
    Juillet 2026 (échue le 05/07/2026)800,00 €300,00 €500,00 €
    Août 2026 (échue le 05/08/2026)800,00 €0,00 €800,00 €
    Total1 600,00 €300,00 €1 300,00 €
    Exemple : imputation du paiement de 300 € reçu le 20/08/2026, sans échéance désignée

    Pénalités, frais, intérêts : que peut contenir le décompte ?

    Lire : Pénalités, frais, intérêts : que peut contenir le décompte ?

    Sont réputées non écrites les clauses du bail qui autorisent des amendes ou pénalités en cas d’infraction au bail, et celles qui font supporter au locataire des frais de relance ou d’expédition de la quittance (article 4 i) et p) de la loi du 6 juillet 1989). Service-public.gouv.fr précise que le propriétaire ne peut pas facturer de frais de retard lorsque le bail a été signé, renouvelé ou tacitement reconduit depuis le 27 mars 2014. L’article 21 de la même loi ajoute qu’aucuns frais liés à la gestion de l’avis d’échéance ou de la quittance ne peuvent être facturés au locataire.

    Les intérêts au taux légal relèvent d’une autre règle. Selon l’article 1231-6 du Code civil, les dommages et intérêts dus en raison du retard dans le paiement d’une somme d’argent consistent dans l’intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. Ce taux est fixé par arrêté et calculé chaque semestre, avec un taux propre au créancier personne physique qui n’agit pas pour des besoins professionnels (article L313-2 du Code monétaire et financier).

    L’outil et le modèle de cette page ne calculent ni intérêts ni pénalités : ils s’en tiennent aux échéances et aux paiements saisis. Le point de départ prévu par l’article 1231-6 est la mise en demeure de payer, qui peut prendre la forme d’une sommation ou d’un acte portant interpellation suffisante (article 1344 du Code civil).

    Ce qui figure dans le décompte, et ce qui n’y figure pas
    ÉlémentDans le décompte ?Source
    Loyer et charges échusOui, échéance par échéanceArticle 7 a) de la loi de 1989
    Aide au logement versée au bailleurOui, comme paiement reçu de la CAF ou de la MSAArticle R824-1 du CCH (jusqu’au 31/12/2026)
    Paiements du locataireOui, datésArticle 21 de la loi de 1989 (reçu en cas de paiement partiel)
    Amendes ou pénalités de retardNonArticle 4 i) de la loi de 1989 ; service-public.gouv.fr (baux signés, renouvelés ou reconduits depuis le 27/03/2014)
    Frais de relance ou d’envoi de quittanceNonArticle 4 p) et article 21 de la loi de 1989
    Intérêts au taux légalNon calculés par l’outil ; ils courent à compter de la mise en demeureArticle 1231-6 du Code civil
    Ce qui figure dans le décompte, et ce qui n’y figure pas

    Sommes de plus de 3 ans : que dit la prescription ?

    Lire : Sommes de plus de 3 ans : que dit la prescription ?

    Toutes les actions dérivant d’un contrat de bail se prescrivent par trois ans à compter du jour où le titulaire du droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer (article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989). L’outil signale donc les échéances restant impayées dont la date dépasse 3 ans au jour du calcul.

    Cette alerte est un repère indicatif : le délai peut être interrompu, notamment par la reconnaissance, par le débiteur, du droit de celui contre lequel il prescrivait (article 2240 du Code civil) ou par une demande en justice (article 2241). Les règles sont détaillées sur la page consacrée à la prescription des loyers impayés ; une ADIL informe gratuitement sur ces questions.

    À quoi sert le décompte ensuite ?

    Lire : À quoi sert le décompte ensuite ?

    Le même décompte, mis à jour, accompagne chaque courrier. Il permet d’annoncer un montant exact et vérifiable, et de suivre ce qui a été réglé depuis le courrier précédent.

    Pour le commandement de payer, le délai laissé au locataire dépend de la date du bail : six semaines pour un bail signé depuis le 29 juillet 2023 (article 24 de la loi du 6 juillet 1989) ; pour un bail en cours à cette date, le délai prévu par sa clause résolutoire (Cour de cassation, avis du 13 juin 2024, n° 24-70.002). Le cas d’un bail reconduit ou renouvelé depuis le 29 juillet 2023 n’est pas tranché.

    Le décompte, pièce jointe de chaque étape
    ÉtapeRôle du décompteRepère (source)
    Lettre de relanceChiffrer l’impayé et dater les échéances manquantesNi pénalités ni frais de relance (article 4 i) et p) de la loi de 1989)
    Mise en demeureDétailler la somme réclaméeSommation ou acte portant interpellation suffisante (article 1344 du Code civil) ; point de départ de l’intérêt au taux légal (article 1231-6)
    Courrier à la cautionInformer la caution du montant dûL’ANIL conseille d’informer la caution dès le premier incident de paiement
    Signalement à la CAF ou à la MSAMontrer quand l’impayé est constituéJusqu’au 31/12/2026 : dette d’au moins 2 fois le loyer et les charges mensuels nets de l’aide (article R824-1 du CCH). À partir du 01/01/2027 : 3 mois après un premier défaut de paiement non réglé, ou dette de plus de 450 € (décret n° 2026-84)
    Commandement de payerDélivré par un commissaire de justice (ex-huissier), il contient à peine de nullité le décompte de la detteArticle 24 de la loi de 1989
    Plan d’apurementPartir du solde exact pour étaler la detteL’ANIL le présente comme un accord amiable écrit, étalé sur quelques mois
    Le décompte, pièce jointe de chaque étape

    Pour aller plus loin, gratuitement

    Deux services d’information gratuits, ouverts aux propriétaires comme aux locataires.

    • SOS Loyers impayés

      Numéro vert de l’ANIL, pour les propriétaires comme pour les locataires : appel gratuit, du lundi au vendredi. Les conseillers informent sur les droits, les démarches, les délais, les recours et les aides possibles.

    • L’ADIL de votre département

      Les agences départementales d’information sur le logement délivrent une information neutre et gratuite sur le logement, y compris sur les loyers impayés.

    Questions fréquentes

    Le décompte est-il exigé par la loi ?

    La loi du 6 juillet 1989 l’exige dans le commandement de payer : celui-ci contient, à peine de nullité, le montant mensuel du loyer et des charges et le décompte de la dette (article 24). Pour une relance ou une mise en demeure, le décompte joint sert à rendre le montant réclamé clair et vérifiable.

    Peut-on ajouter des frais de relance ou des pénalités de retard ?

    Non. Les clauses qui prévoient des amendes ou pénalités en cas d’infraction au bail, ou qui font supporter au locataire des frais de relance, sont réputées non écrites (article 4 i) et p) de la loi du 6 juillet 1989). Selon service-public.gouv.fr, aucun frais de retard ne peut être facturé lorsque le bail a été signé, renouvelé ou tacitement reconduit depuis le 27 mars 2014.

    Faut-il faire figurer l’APL dans le décompte ?

    Lorsque l’aide au logement est versée directement au bailleur, elle s’inscrit comme un paiement reçu de la CAF ou de la MSA. Jusqu’au 31 décembre 2026, l’impayé est alors constitué quand la dette atteint deux fois le loyer et les charges mensuels nets de l’aide (article R824-1 du CCH). À partir du 1er janvier 2027, il l’est trois mois après un premier défaut de paiement toujours non réglé, ou dès que la dette dépasse 450 € (décret n° 2026-84 du 12 février 2026).

    Le locataire a payé une partie : quel mois est réglé ?

    Celui qu’il a désigné en payant, s’il l’a fait. À défaut, l’article 1342-10 du Code civil impute le paiement d’abord sur les dettes échues, parmi elles sur celles qu’il avait le plus d’intérêt à acquitter et, à égalité d’intérêt, sur la plus ancienne. L’outil de cette page affecte par convention chaque paiement à l’échéance la plus ancienne ; il ne permet pas de saisir l’échéance désignée par le locataire.

    Peut-on réclamer des loyers impayés depuis plus de 3 ans ?

    Les actions dérivant du bail se prescrivent par trois ans à compter du jour où le titulaire du droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer (article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989). Ce délai peut être interrompu, par exemple par la reconnaissance du droit par le débiteur ou par une demande en justice (articles 2240 et 2241 du Code civil). L’alerte de l’outil reste donc un repère indicatif.

    Le décompte inclut-il les intérêts au taux légal ?

    Non. L’article 1231-6 du Code civil prévoit que le retard dans le paiement d’une somme d’argent donne lieu à l’intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. Ce taux est fixé par arrêté et calculé chaque semestre (article L313-2 du Code monétaire et financier) ; l’outil n’en calcule aucun.

    Les montants saisis dans l’outil sont-ils enregistrés ?

    Non. L’outil fonctionne sans compte et sans adresse e-mail, et n’enregistre aucune de vos saisies : le tableau, le PDF et le fichier CSV sont produits à partir de ce que vous indiquez, sans le conserver.

    Sources officielles

    Les informations de cette page reprennent les textes et fiches officiels ci-dessous. Les règles peuvent évoluer : la version en ligne de chaque source fait référence.

    Sources vérifiées le . Méthode : nos sources et notre vérification.

    Information générale, à caractère documentaire : elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.

    Lucibail est un outil indépendant, sans lien avec Action Logement (Visale), la CAF, la MSA, l’ANIL, les ADIL ou les administrations dont les sites sont cités, ni avec aucun commissaire de justice ou avocat. Ces organismes et professions sont cités à titre d’information : leur mention n’implique ni partenariat, ni agrément, ni approbation de ce contenu.

    Voir les 17 textes et fiches officiels

    Légifrance

    Historique des mises à jour

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    • — Présentation simplifiée : réponse courte, modèle, exemple chiffré et version à imprimer regroupés sous l’outil, parties repliables.

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